À propos
Sébastien Salamand, dit Le Turk, est né en 1983. Il a d'abord dessiné, puis étudié la musique jusqu'à la licence de musicologie. La photographie est arrivée par hasard, en 2010, au centre culturel La Rue Les Arts où il travaillait.
Il y a trouvé ce qu'il cherchait jusque-là en morceaux : la couleur, le récit et le théâtre, réunis dans une seule image. Il a continué la bande dessinée, mais c'est la photographie qui est devenue son métier d'artiste.
En 2011, il ouvre son premier studio et commence à construire ses décors lui-même, en bois, en carton et en polystyrène. Chaque image se fabrique depuis comme une scène : on dessine, on bâtit, on costume, on éclaire, et l'on assume l'artifice.
Son monde tient à la fois de la peinture classique et de la culture populaire. Baroque et nostalgique, parfois naïf, souvent très coloré, il ressemble à un décor de cinéma où le faux et le vrai cohabitent, entre un passé fantasmé et un présent tragi-comique.
Il publie Opera Mundi en 2015, puis La Garenne du Prince en 2022. La ville de Metz acquiert un triptyque de ses œuvres et lui consacre une rétrospective à la basilique Saint-Vincent. La mode lui confie aussi ses campagnes : Lilith, où il prend la suite de Sarah Moon, ou la lingerie Playful Promises.
Après plusieurs années entre la France et l'Allemagne, il est revenu en Sologne, sa région natale. Il y a ouvert avec Laura Salamand L'Usine à Merveilles, un atelier où ses mises en scène glissent vers le cinéma : courts métrages, clips, et le retour de la musique.
Livres
Opera Mundi2015, premier recueil, autoédité
La Garenne du Prince2022, second recueil




